(Pyrus communis subsp. Pyraster)
Ce fruitier sauvage est considéré comme l’ancêtre de tous nos Poiriers (pyrus communis).
Plus résistant, plus rapide à atteindre les 4 mètres, on le trouve souvent dans les haies et les bois de l’Ouest de la France.
Comme son cousin le Pommier sauvage, il pousse vite et peut parvenir à des hauteurs de 6 mètres et même continuer à croître jusqu’à une dizaine de mètres dans un environnement favorable.
Son feuillage peut devenir très dense si on ne le taille pas.

À la différence du Poirier commun, ses rameaux peuvent porter une épine terminale et ses fruits sont beaucoup plus petits et de saveur âpre.
Pour les consommer, il faut les laisser murir puis blêtir et les consommer en compotes ou en liqueurs.
Voir les recettes spécifiques, ici ou là :

Au printemps (mi-mars) ses fleurs, regroupées en petits bouquets (corymbes), diffusent un parfum qui attire les insectes.
Cet arbre sauvage peut être pollinisé par d’autres variétés de Poiriers sauvages ou cultivés, ce qui améliore la production des fruits.

Culture et sols du Poirier sauvage
Peu exigeant, le Poirier sauvage supporte très bien un sol argileux ou limoneux ou calcaire. De même, il vit très bien sur un sol sec ou très frais.
Dans tous les cas il lui faut un sol bien drainé et pas d’eau stagnante aux racines.
Il a besoin de beaucoup de lumière et ne supportera pas l’ombre excessive.
Il résiste aussi bien au froid qu’aux périodes de sécheresse.
En vieillissant, son port devient plus étalé formant une cime arrondie.
Il peut devenir multitige, en particulier si on évite de le tailler pour lui laisser son port naturel.

