(ulmus minor)
Autrefois très utilisé en charpenterie mais aussi en ébénisterie pour remplacer le bois de Chêne, l’Orme champêtre était répandu dans les forêts et les bocages.
Aujourd’hui, c’est un arbre qui a été décimé par la graphiose, maladie qui n’a pas encore été tout à fait éradiquée.
Il persiste ça et là, en taillis ou dans les haies de nos communes.

Avec ses feuilles dentelées asymétriques, l’Orme champêtre développe un feuillage très dense qui offre ainsi un bon abri aux oiseaux et de l’ombrage pour les grands animaux.

Les fruits sont regroupées par 15 à 30 en bouquets très serrés. Ils apparaissent avant la feuillaison et au centre la graine est de couleur rouge pourpre.
Lorsqu’il est planté sur une parcelle ou dans une haie, sa forme naturelle est celle d’un arbre élancé haut de 20 m avec un port ramifié.
Beaucoup d’Ormes arrivent à former un grand houppier arrondi lorsqu’ils sont plantés seuls.

Dans une haie, il prendra ses aises aux cotés de ses congénères ou d’autres essences sans trop empiéter sur les limites qu’on lui donne.
Culture et sols de l’Orme champêtre
C’est un arbre qui se développe très facilement, il a simplement besoin d’une exposition ensoleillée à mi-ombre.
Il accepte la plupart des sols : calcaire, argileux ou limoneux et même dans certains conditions, les sols pauvres.
Il préfère toutefois les sols riches en matière organique, et apprécie les environnements légèrement humides.
Le choix de l’Orme est une bonne idée si l’on veut une essence qui pousse vite.

